28 juillet 2008
Didier Girard accepte l'invitation du BreizhJug
Une excelente nouvelle pour le JUG, qui s'offre ainsi une inauguration en grande pompe avec un conférentier de talent sur un sujet "chaud". Si Google avait le bon gout de finalier GWT 1.5 pour cette date ce serait le top ;-)
27 juillet 2008
Google à la rescousse de Struts ?
09 juillet 2008
Un Java User Group pour Rennes

J'ai le plaisir de vous annoncer le lancement d'un Java User Group sur Rennes !
2008 sera l'année des JUGs en france, avec le lancement réussi du ParisJug et du ToursJug, et bientôt des initiatives sur Nantes et Bordeaux, mais on parle aussi de Toulouse, Metz, Brest ...
J'ai le plaisir de présider le BreizhJug et en conséquence de rechercher activement sponsors et conférenciers. Si l'aventure vous intéresse, que vous voulez présenter votre travail lors d'une de nos réunion, ou que vous connaissez quelqu'un que ça pourrait intéresser, ou encore que votre société cherche à promouvoir une image "techno-innovante" et est prète à nous épauler, n'hésitez surtout pas à faire connaitre notre email : team@breizhjug.org
04 juillet 2008
GWT, tests junit et MVC
Lors de la réalisation d'un prototype basé sur GWT, je me suis intéressé à la testabilité du framework. GWTTestCase est très décevant car il utilise un navigateur "hosted mode" caché et lance tout le module GWT. C'est donc un bon support pour des tests d'intégration mais nettement trop lourd (et particulièrement lent) pour des tests unitaires.
Je reprend donc mes marque-pages, et je relis cet article et celui-ci.
Avec GWT 1.5, l'utilisation des types génériques permet de créer un modèle simple pour la mise en oeuvre du pattern "Supervising Controller" :
D'abord la notion d'événement, dédié à un composant donné (nb: à cause d'un bug de blogger, j'ai mis des crochets pour la déclaration des types génériques) :
- public abstract class Event
[T] - {
- private T source;
- public Event( T source ) {..}
- }
..la source qui produit ces événements :
- public interface EventSource
[T] - {
- void addListerner( Listener
[Event[T]]listener ); - void removeListerner( Listener
[Event[T]]listener ); - }
..et une classe abstraite pour construire nos SupervisingControllers :
- public abstract class SupervisingController
- implements Listener
[Event[T]] - {
- protected T view;
- public abstract Object getModel();
- public void setView( T view )
- {
- this.view = view;
- view.addListerner( this );
- }
- }
Il suffit ensuite de définir la "vue" par une interface, comme dans cet exemple ma pop-up de login :
- public interface LoginDialog extends EventSource
[LoginDialog] - {
- String getLogin();
- String getPassword();
- void hide();
- }
Le contrôleur, lui, étend notre SupervisingController en le typant avec l'interface de la vue "supervisée".
- public class LoginController
- extends SupervisingController
[LoginDialog] - {
- private LoginService service;
- ...
.. et sur réception d'un événement de type 'validation du formulaire de login', il n'a plus qu'à invoquer le service RPC de connexion, mettre à jour les éléments visuels qui vont bien, et fermer la popup :
- public void on( Event
e ) - {
- loginService.login( view.getLogin(), view.getPassword(),
- new AsyncCallback
[ Utilisateur]() - {
- public void onSuccess( Utilisateur result )
- {
- view.hide();
- }
- } );
- }
Gràce au génériques, il n'y a pas de cast à déclarer et le code reste donc plutôt simple.
Qu'est ce que ça change ? Et bien maintenant, avec un simple Mock pour mon interface LoginDialog, et un service RPC de test, je peux tester dans un test jUnit classique la logique IHM de mon contrôleur. Elle est triviale dans l'exemple, mais vous devinez que la gestion d'un formulaire de 20 champs avec des controles croisés peut devenir un enfer sans un bon mécanisme de test.
Ce qu'il manque pour faire "encore mieux" :
- un mécanisme de data-binding entre les widgets et un "modèle". Il existe quelques initiatives opensource, dont le succés et la pérennité sont à évaluer.
- un spring-gwt, qui permettrait de déclarer dans l'exemple ci-dessus l'injection de la vue et du service RPC via une annotation @Resource. Dis Monsier Rod Johnson, tu peux m'inclure ça dans la roadmap spring 3.0 ;-)
02 juillet 2008
c'est quoi ce poussin ?
21 juin 2008
mieux que l'eXtrem Progamming ?

En fait, je pense qu'elle est déjà très répendue, mais qu'on a pas forcément mis un nom dessus jusqu'ici. Un grand bravo aux créateurs de ce site !
20 juin 2008
Google App Engine : simple comme un coup de fil ?
Lors du lancement, Google a offert 10000 clés au premiers inscrits. Intile de dire qu'elles sont vites parties et que comme beaucoup je suis arrivé après la bataille.Atelier RIA : Gwt vs SilverLight vs Flex
Valtech organisait jeudi une journée atelier RIA, une formule originale permettant de comparer sur le terrain Gwt, Flex et SilverLight. Ces trois noms dominent en effet (pour l’instant ?) le monde très actif des Rich Internet Applications.
Petite mise au point pour commencer : une Application Internet Riche n’est pas juste une application web bourrée d'effets visuels. Ce n’est pas non plus une application utilisant Ajax pour en améliorer l’ergonomie ou la réactivité.
Une RIA c’est une application qui a été conçue pour déporter sur le client la couche présentation, tout en conservant sur le serveur des services métier de haut niveau, autant que possible sans état. C’est donc à mis chemin entre le client lourd + serveur de données et le client léger + serveur web de présentation. Le serveur devient alors un conteneur de services métier, ce qui permet de converger avec l'approche SOA.Un exemple parmis d'autres, parleys.com (en version Flex ou Gwt) : le serveur héberge les vidéos et les indexes, toutes la mise en page étant gérée sur le client.
Bien sur, cela s’accompagne souvent d’effets graphiques haut de gamme pour se démarquer des applications web devenues trop statiques. Il faut bien un moyen d'accrocher l'internaute !
Quelle est la difficulté sur ce type d'applications ?
- la mutliplicité des technologies qu'on doit couvrir pour une même application : HTML + CSS + DOM + JavaScript + HTTP/Ajax + JSP + Java + ...
- les exigences de multi-plateforme, en particulier si on vise le monde mobile
- le delta qui existe entre un "hello world" et une application de 100 écrans, en particulier pour venir ajouter de nouvelles fonctionnalités
SilverLight est la solution RIA proposée par Microsoft, nécessitant un runtime encore peu répandu, mais qui pourrait rapidement se généraliser via le meilleur outil de promotion : Windows Update ;-)
La présentation SilverLight était assez décevante, trop orientée design pour un public de purs programmeurs, et ne connaissant pas l'outil Blend la première heure a quasiment été perdue. Nous sommes nombreux à en avoir eu une image négative, sans doute fausse par rapport à cette technologie. J’en retiens trois points majeurs :
- SilverLight et les outils qui l’accompagnent manquent encore de maturité (nous avons utilisé des versions beta, avec de nombreux bugs). Nous n’avons pas utilisé Visual Studio, aussi c’est donc peut-être une fausse impression.
- Le choix de Microsoft de séparer les outils de Design (Expression) de ceux de développement est discutable. Même en confiant ces rôles à deux personnes, on peut être amené à jongler entre les deux.
- SilverLight a l’avantage d’être très homogène, client et serveur se programmant en C#, notion que l’on retrouve dans Gwt.
Flex utilise le runtime Flash 9, déjà installé sur de très nombreux postes.
La présentation Flex était très démonstrative, mettant en avant les capacités graphiques du format Flash. L’environnement FlexBuilder est très appréciable (175€), même si de nombreuses fonctionnalités habituelles en Java manquent (formateur de code, refactoring…). Flex permet de laisser aux graphistes le soin de préparer les objets Flash avec toute la puissance de cet environnement. La programmation nécessite cependant de se familiariser avec ActiveScript, pas infaisable mais pas immédiat non plus. Se pose aussi la question du débogage sur des applications ambitieuses. Flexbuilder est très aboutit et probablement indispensable pour envisager ce type de développement.
Pour ces deux premiers candidats, se pose la question de la disponibilité d’un runtime sur toutes les plateformes, en particulier sur mobiles, marché d’avenir pour ces applications.
GWT est un peu l’intrus dans cette journée. Il se positionne fonctionnellement très en dessous de ses concurrents, sans support pour des effets 3D ou vidéo. Par contre, il est le seul à ne nécessiter aucune installation de runtime.
La présentation GWT était plus une visite guidée d’une application GWT, mettant en évidence les principes clé. Le très gros point fort est le développement 100% Java, qui permet ainsi de coder/tester/deboguer sous Eclipse, par simples « save + refresh », et de bénéficier de l’environnement JDT pour « découvrir » l’API GWT. La programmation GWT est donc assez naturelle pour des développeurs Swing.
J’ai été impressionné par la facilité de construction d’une IHM Flex, et surtout par le très bon niveau de FlexBuilder, qui malgré la filiation du langage ActiveScript avec JavaScript propose un éditeur riche et assez proche de celui d’Eclipse pour Java. Je n’ai pas accroché sur SilverLight, ne serait-ce qu’à cause du langage C# qui m’est peu familier, mais c’est clairement une plateforme avec laquelle il faudra compter. Enfin, GWT a été très bien vendu par Sami ;-). Il reste tout de même un besoin de compétence pour la mise au point des CSS, tout aussi peu homogène au niveau des navigateurs, point qui n'est pas abordé par Gwt - domage.
Mes conclusions ?
- Spring MVC + Spring JS pour des applications web classiques avec un bonus ergonomique, comme expliqué dans mon précédent post, cela permet une migraiton "en douceur" depuis Struts.
- GWT pour des applications RIA de type « gestion », manipulant plus des données que des vidéos ou des effets 3D. Il faut cependant développer une culture "layout" des IHM.
- Flex pour les applications « flashy » (c’est le cas de le dire), avec l’aide inconditionnelle de FlexBuilder.
17 juin 2008
Je vote Spring @MVC
Depuis X mois, je tergiverse sur le framework web que je compte "pousser" pour remplacer le vieillissant Struts 1.x.
Suite à SpringOne08 où j'ai suivi la session de Keith Donald sur Spring MVC 2.5 (rebaptise "@MVC"), WebFlow et spring JS, je penche nettement vers cette solution.
Certes, le produit n'est pas révolutionnaire - on reste dans du MVC classique. Mais ...
- Son principe général, comparable à Struts (MVC oblige), facilite l'apprentissage pour les développeurs Struts : on peut expliquer chaque notion en se référant à l'équivalent Struts, par exemple pour la librairie de tags.
- Les conventions et annotations permettent de réduire très sensiblement la configuration, ce qui est très appréciable
- Le mécanisme proposé par Web Flow est un très net avantage, permettant de faire des IHM robustes
- La documentation est de bonne qualité, avec de nombreux exemples
- La pérennité de l'outil ne fait pas de doute
- L'intégration Ajax et le support des widgets Dojo permettent de faire une appli raisonnablement sympathique, sans nécessiter des développeurs JavaScript / web 2.0.
download day
L'équipe chargée de la promotion de Firefox 3 propose de créer un record du logiciel le plus téléchargé en 24h.
Ca commence ce soir, alors jetez vous sur votre connexion ASDL préférée, en espérant que l'équipe de Mozilla à préparé une infrastructure réseau digne de ce challenge !
update :
C'est parti... et le site est difficilement joignable pour l'instant ... mais je réussi tout de même à lancer le download (7ko/s) - côté infrastructure, le pari est donc apparemment bien relevé.
A quoi sert cette opération ?
- A attirer de nouveaux utilisateurs ? La grande majorité des "téléchargeurs" sont déjà utilisateurs de Firefox 2, voir d'une beta de la v3.
- A faire parler de Firefox ... peut être, mais dans ce cas le sujet est mal posé. La comparaison avec les autres navigateurs n'est pas mise en avant par cette technique de vendeur de lessive
Alors ? A mon humble avis, le but est de faire parler de Firefox dans des médias qui n'ont rien a voir avec le sujet, genre "l'image du jour" à la fin de la météo, on le dernier titre du 20h qui aborde des sujets insolites. En effet, de très nombreux utilisateurs de Windows n'y connaissent vraiment rien en informatique et se contente de IE, sans même savoir qu'il existe autre chose. En faisant passer le nom "FireFox" dans des médias très grand public, on peut espérer pénétrer ce "marché".
C'est un peu comme le succès de MSN chez les jeunes. Un moins de 16 ans n'a aucune idée de ce qu'est une messagerie instantanée, par contre il se connecte tous les soirs sur MSN ...
10 juin 2008
en direct de SpringOne
J'espère que cela servira à ceux qui n'ont pas pu s'y rendre pour X raison, et que ça donnera envie à ceux qui ne connaissent pas.
Je vais essayer de transcrire l'atmosphère à la fois chaleureuse et studieuse de ces conférences. Pour ma part j'y ai appris beaucoup de choses lors des précédentes éditions, bien plus que des formations "encadrées" si on sait suivre les pointeurs proposés par les intervenants.
09 juin 2008
springOne J-2
Encore deux jour avant l'édition 2008 de SpringOne.
Mes deux sujets cible : AOP et OSGi
AOP parce que je suis convaincu qu'on peut faire de grande chose avec les principes de programmation par aspects, mais qu'on en sous-estime la puissance au profit d'une approche plus procédurale.
OSGi parce que c'est un ovni pour moi : j'ai du mal à voir ce qu'il peut m'apporter, par contre je vois bien les contraintes qui l'accompagnent (gestion des "bundles", librairies qui ne marche plus à cause d'un Class.forName(x)...). Peut être des débuts de réponse au cours de ces deux jours.
Mon programme - sauf modification au fil de l'annimation locale :
day 1:
Spring 2.5 on the Way to 3.0
OSGi Programming Model
Spring Dynamic Modules for OSGi
Five Aspects You Don't Know About
dernière session ?
day 2:
Open Forum with Rod Johnson
Applying the Spring Frameworks for Model-Driven Architecture ou What's new in Spring MVC 2.5 and beyond
Inside SpringSource Application Platform
Making Sense of AOP Choices ou Classloading in OSGi - mince, c'est en même temps :-/
Spring Architecture and Best Practices ou Spring Web Flow 2.0 Deep Dive
Je me suis rapidement rendu compte qu'il fallait choisir sa session en fonction de l'interlocuteur : mon niveau d'anglais assez pittoyable m'oblige à sélectionner les "BBC-english-compliant-speakers". Un sujet apparement allèchant, si on ne comprend pas grand chose, n'apporte rien. Et pusi le but de ces conférences c'est aussi de voir autre chose. En fin de journée, quand le cerveau commence à fumer, on a parfois envie d'un sujet un peu différent, pourquoi pas RESTful Web Services in Spring ?
Si l'un de vous est également présent à cette édition, fait moi signe - je serais reconnaissable à mon joli sac Spring-one ... comment ça tout le monde en a un ? Bon alors, un petit mail et on partagera nos avis autour d'une barguette de frites ?
04 juin 2008
du javascript ... compilé ?
Si sur un PC "moderne" cela pose relativement peu de problème, c'est loin d'être le cas pour le marché du web mobile. Il est hors de question de faire ingurgiter des centaines de ko de script à un navigateur mobile en espérant des performances de haut niveau.
Or c'est le marché le plus porteur du web de demain ! Certains site orientés mobiles observent déjà une avalanche de requêtes "iPhone". Non pas qu'il y ait des millions d'utilisateurs du joujou d'Apple, mais plutôt que ceux-ci utilisent leur mobile comme station web, connectée en permanence, et donc ont un comportement très différent de l'utilisateur classique qui garde un oeil sur son forfait WAP 1h ;-)
Les développeurs de WebKit (le moteur commun des navigateurs KDE et Safari) annoncent leur projet SquirrelFish - comment peut on trouver des noms pareils ;-)Il s'agit d'un moteur JavaScript utilisant un mode "compilé" des scripts sous forme de bytecode, ce qui permet d'excellentes performances.
Ils proposent également un benchmark qui permet de se faire sa propre opinion
http://webkit.org/perf/sunspider-0.9/sunspider-driver.html
Pour moi, ça donne sur mon PC (windows XP) :
IE7 : 46 172 ms
IE8 beta : ne s'installe pas chez moi, problème d'update invalide :-( il faut une version US ?
Firefox 2 : 34 946 ms
Firefox 3 rc1 : 5 256 ms
Safari 3 : 6 690ms
Safari + Webkit "nightly build" : 4 859ms -- soit presque 10fois mieux que IE7 !!
Bien sur, comme toujours, ce bench est probablement discutable et les résultats sur un seul PC ne sont pas représentatifs ...
OK, donc il suffit d'attendre la mise à jour du navigateur de mon mobile préféré pour lancer mon application "web 2.0" basé sur XYZ.js avec plein de plugins et qui en jette un max ?
Ce serait aller un peu vite... les ressources mémoire, bande passante et autres spécificités de l'Internet mobile sont peu considérées par les développeurs, peut être un peu trop habitués aux centaines de Mo d'un PC et au GHz de son processeur.
On trouve par exemple les recommandations de Yahoo sur le sujet. Une grande partie du temps de réponse apparent d'une application est imputable à l'ordre de chargement des fichiers qui composent la page web. En regroupant les scripts, images et les CSS, en les ordonnant et en comprenant le chargement d'une page on peu nettement améliorer sa réactivité.
Les premiers à bien mettre en pratique le web mobile occuperont le terrain ! Rien de tel qu'une application qui rame pour jeter le doute sur une technologie.
29 mai 2008
m2eclipse vs Q4e
mon point de vue :
- m2eclipse utilise des icônes plus sympa. C'est con mais c'est INDISPENSABLE pour une adoption par les utilisateur !
- m2eclipse 0.9.4 apporte quelque changements qui le rend plus conforme à l'utilisation de maven en ligne de commande. On a donc moins de "surprises" lors de son utilisation
- m2eclipse 0.9.4 supporte le plugin sysdeo-tomcat ! la réactivité de l'équipe de dev à mes demande sur ce sujet a été très bonne.
- q4e inclut un outil d'analyse des dépendance, particulièrement attendu par les utilisateurs de maven : une version graphique et dynamique du "mvn dependency:tree", super pratique
- q4e utilise par défaut les noms de répertoire physiques comme nom de project eclipse, et pas l'artifactId. m2eclipse propose un "pattern" qui permet par exemple d'avoir plusieurs versions du même module sous eclipse, très pratique pour reporter des corrections entre versions
- le menu "import > existing project" de m2eclipse est au premier niveau, ce qui le met plus en valeur (il est visible par défaut) que celui de q4e (maven > maven project). C'est du détail mais ça participe à l'image de bonne intégration sous eclipse.
Espérons (on peut rêver) que l'intégration dans la fondation Eclipse fera peu a peu apparaître des points communs entre ces plugins, et pourquoi pas le début du premier pas vers un développement commun. C'est dommage toute cette déperdition d'énergie...
Il semblerait (à confirmer) que la fondation eclipse ait pour principe de ne laisser sortir qu'un seul plugin du processus d'incubation. On aura donc soit une fusion des plugins, soit l'élimination de l'un des deux. Reste a savoir dans quel délai...
Update :
J'ai raté ce message, double-posté sur les forums q4e et m2eclipse :
http://www.eclipse.org/newsportal/article.php?id=88&group=eclipse.technology.iam#88
On y vois le début d'une collaboration entre ces deux projets, quelques petites traces de règlement de compte - "nous aussi on l'a fait" - et des explications sur les incompatibilités techniques.
C'est donc un grand pas entre ces deux communautés, qui me laissent espérer un plugin de qualité pour dans pas si longtemps que ça ;-)
Update (07/2008) :
La version 0.9.5 de m2eclipse comporte désormais un éditeur de POM très propre et un analyseur de dépendance (arbre et graphe) très pratique. La dynamique semble être plus du côté de m2eclipse, mais de là à deviner ce qui va sortir de l'incubateur d'Eclipse ...
17 mai 2008
JBoss viole t-il la GPL ?
07 mai 2008
Maven et Eclipse
La communauté des développeurs Maven subit alors un schisme :
d'un côté, m2Eclipse (développé par Sonatype), de l'autre q4e (développé par Devzug)
Dans les deux cas, le code a été passé sous license EPL et proposé comme contribution à la fondation Eclipse. On est donc pas très avancé pour savoir lequel sera officiellement soutenu.
La co...erie dans l'histoire c'est que ces deux plugins sont très comparables :
- import de projets maven (gestion multi-modules, téléchargement des jar et sources.jar, lancement des générateurs de code ...)
- édition plus ou moins avancée des POM.xml (assistance à l'identification des dépendances)
- lancement de maven "à la souris" - ça n'apporte pas grand chose
- des jolis wizards, par exemple pour utiliser les archetypes
- m2eclipse n'utilise pas les répertoires standard de maven : il compile dans "target-eclipse" et ne mappe pas les répertoires de ressources vers "classes".
+ q4e propose une vue d'analyse des dépendance très sympa
La principale fonction qui m'intéresse est l'import direct de projets maven. Et c'est la fonction la plus obscure et la moins configurable. Dans les deux cas, aucune idée de ce que le "embedded maven" exécute durant cet import, et en particulier, difficile de venir y ajouter sa conf ou ses plugins maison.
J'utilise par exemple le plugin sysdeo-tomcat-maven-plugin pour configurer tomcat :
- pour m2eclipse il a fallu modifier le plugin et le recompiler.
- pour q4e ... aucune idée (je n'ai pas trop cherché) mais ça doit être équivalent.
01 mai 2008
Spring-JS
--> http://jira.springframework.org/browse/SWF-451
En marge du projet Spring-WebFlow (dans la version 2.0), une couche d'abstraction semble développée pour permettre un accès aux librairies JS (Dojo et Ext pour l'instant) selon une logique "à la Spring".
"
The factoring out of a Javascript abstraction layer called "Spring Javascript" from Web Flow's JSF support. Currently, Dojo and Ext based implementations of this layer are provided. Spring.js provides:
- A common interface for Ajax, regardless of which toolkit is being used under the covers
- An aspect-oriented-like API for decorating HTML DOM nodes with behaviors, including client-side validation behaviors.
Le portage des idées de l'AOP dans le monde HTML/Javascript est intéressant. Après tout, les sélecteurs CSS sont un bon exemple de langage pour définir des "points de coupe".
Je n'ai pas creusé l'investigation plus loin, mais ce serait un très bon point, vu la prolifération de librairies JavaScript comparables sur de nombreux points, mais pas forcément facile d'accès, surtout pour un développeur 100% Java qui n'y connais pas grand chose aux (très nombreux) raffinements de JavaScript.
Plus d'infos sur http://static.springframework.org/spring-webflow/docs/2.0.x/reference/html/ch10.html
OSGi vs JEE
Pour ceux qui n'en aurait pas entendu parler, OSGi est (pour faire court) une architecture Java qui héberge à des applications décomposées en "bundles". Chaque bundle expose une interface "publique", la seule accessible aux autres bundles - d'où une sparation très propre. OSGi permet un redéploiement à chaud des bundles, des versions concurrentes, des mises à niveau "à chaud" ... bref plein de fonctionnalités alléchantes.
De son côté, JEE n'offre absolument rien de comparable (en standard : Weblogic permet par exemple une mise à niveau N+1 sans interrruption de service). Java en général n'offre pas de séparation "stricte" entre modules, bien que quelques JSR tentent de ratrapper le retard.
SpringSource - décidément très actif ce printemps - lance "SpringSource Application Platform". Pour faire très schématique, vous prener un conteneur OSGi (celui qui est au coeur d'Eclipse et de ses plugins), vous ajouter Spring-Dynamic-Modules (aka "Spring-osgi"), puis vous placez au dessus un Tomcat retravaillé pour l'occasion et vous déployez vos application web dessus.
Dans un premier temps ça ne change pas grand chose.
Maintenant vous remplacez votre WEB-INF/lib par des déclarations de bundles OSGi. Le war ne fait plus que quelques ko et toutes les librairies sont mutualisées. Une mise à niveau d'une seule librairie se fait sans interruption du service.
Bonus complémentaire, OSGi vous assure que vous n'utilisez pas "par mégarde" des classes interne d'une librairie, qui risque de changer ou disparaître dans une version N+1.
Et on peut aller plus loin en utilisant un packaging dédié ".par" pour construire l'application en bundles OSGi, tout en bénéficiant d'un des meilleurs moteur de servlet et de l'API servlet/JSP complète.
Personne ne sera surpris de voir les prochaines versions de Websphere, Weblogic, Jboss et autres proposer des passerelles vers les fonctionnalités OSGi.
Faut il passer sous SpringSource Application Platform ?
Dans ma vie à moi, je n'ai pas mon mot a dire et je me coltine toujours un Websphere 5.0.2. Le sujet n'est pas là. L'intérêt est que SpringSource propose une solution JEE + OSGi qui donne un apperçu de ce que seront les serveurs d'application dans quelques années.
Spring-DM de son côté propose un modèle de développement typiquement Spring (100% POJO) qui permet de passer à OSGi sans douleur - ce qui n'est pas gagné a priori vu les restrictions que cela implique sur la manipulation du ClassPath.
Autrement dit, jettez un oeil à la doc Spring-DM, apprenez les ficelles d'OSGi, comme ça dans quelques années, quand il faudra migrer dynosaure-2.1 sous Websphere-12-Adanced-OSGi, vous aurez déjà préparé le terrain.
Et pour ceux qui peuvent se le permettre, surfez sur la vague OSGi !
11 avril 2008
Hébergeurs ... tous aux abris !

- Gratuit, dans la limite de restrictions très raisonnables (500Mo stockage, 5Mon pages/mois)
- Prométeur : le SDK va probablement s'enrichir pour faciliter l'accès aux services Google.
- Cool : c'est encoure tout chaud !
Seule limitations, bloquantes :
- je n'y connais strictement rien en Python
- Je ne fais pas partie des 10000 chanceux qui ont obtenu les ID de test de cette pré-version béta ;-(
- limiter les ressources attribués à une application web (un while(true) {} et tout le serveur est bloqué) - sauf extension propriétaire ...
- l'impossibilité de recharger les classes à chaud (c'est si simple de remplacer un .php)
- le packaging inutilement compliquée (seul Axis2 fait pire)
Je pense qu'il y a une place à prendre pour les applications Groovy : sue la base d'une structure WAR (explosée), incluant les jars de librairies utilitaires, Chaque fichier .java peut être interprété comme un script Groovy. On pourrait donc modifier un .java et observer les effets immédiatement. -- juste une idée, si quelqu'un à du temps devant lui...
22 mars 2008
Google Web Toolkit
Mes essais précédents en terme de technos JavaScript se sont tous terminé sur la conclusion : "il va falloir sacrément former les développeurs". Aussi riche que soit une librairie JavaScript, il faut déjà quelques notions pour s'y attaquer. Par ailleurs, tester du code JS, même avec jsUnit, reste un point délicat - surtout si on veut l'effectuer sur un serveur d'intégration continue (en mode console).
GWT a l'énorme avantage qu'on oublie vite qu'on fait en réalité du code JavaScript. J'ai ainsi pu apliquer une jolie décomposition MVC (voir sur le sujet http://blog.springsource.com/main/2008/02/19/enabling-test-driven-development-in-gwt-client-code) sans gros efforts.
Paradoxalement, c'est peut être la plus grande difficulté de GWT : ne pas oublier qu'on développe du code qui sera sur le client : pas de commons-* sous le coude, ni de bean Hibernate !
J'en ai profité pour revoir le plugin gwt pour maven du projet Mojo, qui était plus ou moins à l'abandon (le compilateur GWT ayant le mauvais gout de faire un System.exit() !). Je compte lui ajouter un outil de génération de DTO à partir de beans JPA/Hibernate, à utiliser avec hibernate4Gwt. Mais je ne promet rien, c'est juste un élément de plus dans ma todo-list ;-)
Pour ce qui est de la richesse visuelle des widgets, GWT-ext ou myGWT fournissent une base déjà très intéressante pour faire de jolies applications.
