Pour ceux qui auraient raté mon précédent billet, voici une petite explication de texte : il y a de nombreuses façons de faire de l'open-source.
Prennons d'abord la fondation Apache - si on se réfère à la doc de l'incubateur :
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The minimum requirements that a Podling SHALL meet prior to being graduated to the ASF are :
(...)
- Demonstrate an active and diverse development community
- The project is not highly dependent on any single contributor (there are at least 3 legally independent committers and there is no single company or entity that is vital to the success of the project)
Pour faire court, la Fondation Apache considère qu'un projet open-source est surtout porté par une communauté diverse et active. La qualité intrisèque du code a peu d'importance s'il n'y a pas du monde motivé derrière.
Passons maintenant à CodeHaus :
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- The Codehaus recognizes that some committers, based upon metrics, longevity and appointed management, have greater say on a project than others
- The Codehaus places a high bar on entry for projects
- In case of disagreement, The Despots are right
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Ici la phylosophie est très différente : un projet opensource se doit d'être bien ficellé, production-ready, et supporté par des développeurs talentueux. Pas forcément "des" développeurs d'ailleurs.
On a donc deux approches très différentes. Apache favorise l'approche communautaire. Les commons-* en sont la meilleure démonstration, certains composant dormant depuis de longues années dans le bac à sable. Codehaus préfère l'excellence technique, quitte à passer par ce qu'ils appellent sans nuance des "despotes"
Qui a raison ? Les deux mon capitaine ! L'opensource est un monde varié, les deux approches ont abouties à des outils remarquables, le tout est de ne pas se tromper d'adresse.